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lab · canvas 2d · superposition d'ondes · grille échantillonnée · imagedata · zéro dépendance

Interférences — la superposition des ondes révélée en Canvas 2D

Plusieurs sources émettent des ondes circulaires de même fréquence ; en chaque point, l'amplitude est la somme de leurs contributions, chacune déphasée par la distance (sin(k·d − ω·t)). Le champ de superposition, échantillonné sur une grille et peint en ImageData, dévoile en temps réel le réseau de franges constructives et destructives — l'expérience des fentes de Young en direct. Zéro dépendance.

Additionner des ondes, point par point

Chaque source de cette démo émet une onde circulaire de même fréquence. Le principe est simple : en un point donné de l'écran, l'amplitude n'est pas celle d'une onde, mais la somme de toutes les ondes qui y parviennent. C'est le principe de superposition. Je le calcule tel quel — pour chaque source, j'ajoute sa contribution instantanée, et la couleur du point traduit le total : sombre dans les creux, indigo à mi-hauteur, ambre sur les crêtes.

Le déphasage par la distance

Ce qui rend le motif intéressant, c'est que chaque onde arrive avec un retard proportionnel à la distance parcourue depuis sa source. La contribution d'une source en un point s'écrit sin(k·d − ω·t) : d est la distance à la source, k le nombre d'onde (lié à la longueur d'onde), ω la pulsation et t le temps. Deux points à des distances différentes voient donc la même onde dans des états différents — c'est ce décalage de phase qui fait naître les franges.

Franges constructives et destructives

Là où deux ondes arrivent en phase (leurs crêtes coïncident), elles s'additionnent : l'amplitude double, la frange est claire — c'est une interférence constructive. Là où elles arrivent en opposition de phase (une crête face à un creux), elles s'annulent : la frange reste sombre — interférence destructive. Le lieu de ces annulations ne dépend que de la différence des distances aux deux sources, ce qui dessine des courbes régulières : les franges d'interférence que révèle la carte d'intensité.

Les fentes de Young sur un écran

Avec deux sources alignées, on retrouve exactement l'expérience de Thomas Young (1801) : deux fentes éclairées par la même lumière projettent sur un écran une alternance régulière de bandes claires et sombres. C'est cette expérience qui a démontré la nature ondulatoire de la lumière. Déplacez une source à la souris : l'écartement des franges change sous vos yeux. Ajoutez-en une troisième d'un clic, et le réseau se complexifie — la superposition reste une simple somme, mais sa géométrie devient vite riche.

Rendre visible ce qui ne se voit pas

Traduire un phénomène invisible en une image claire et manipulable, c'est le cœur de mon travail. Une carte d'intensité bien pensée transforme un modèle abstrait en un outil que l'on comprend d'un coup d'œil et que l'on peut explorer. Sur un projet réel — un tableau de bord, une supervision de données, une simulation métier — cette capacité à donner à voir la donnée fait la différence entre un écran que l'on subit et un écran qui aide vraiment à décider.

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Un vrai projet en tête ?

Ce petit jeu m'amuse, mais il ne dit pas grand-chose de mon métier : mes missions sont bien plus complexes. Si vous avez une application à concevoir ou à fiabiliser, c'est là que je suis vraiment utile.

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